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Ah, oui. Un peu tout de même !

Je ne laisse pas passer mon tour dans les supermarchés, le week-end (Non mais t’as vu la taille des caddies ? Au moins 7 minutes par caddie. J’ai autre chose à faire de mes week-end.)

Je ne laisse pas les saletés de voyous me dépouiller de mon argent, dans mon dos. Et je ne les laisse pas me pourrir la vie avec le souvenir de cette agression ( Eux, il y a longtemps qu'ils sont passés à l'agression d'autres sans se soucier de moi...)

Je ne laisse pas passer la date limite de la déclaration d’impôt. Vais pas leur laisser 10% en plus !

Je ne laisse pas passer les méchancetés à l’encontre de ma fille. Mais je ne laisse pas passer non plus les impertinences de l'enfant à mon égard !

Je ne laisse pas passer les conneries dites quand elles sont trop énormes.

Je ne laisse pas mes clés sur la porte en partant le matin. ( Réflexe de parisienne expatriée ou Toc : je vérifie toujours deux fois. Les deux à la fois ? Expatriée toquée ?)

Je ne laisse pas passer la caravane du tour sans avoir eu un petit cadeau.

Je ne laisse pas passer ma chance quand je sens qu’elle est là, toute proche, à portée de main.

Je ne laisse pas passer l’heure du thé... ou de l'apéro

Je ne laisse papa, ses temps de vacances, sans parler ( … ou je ne laisse pas passer, ces tant de vacances, sans parler : trop bavarde !)

Je ne laisse pas passer l’occasion de faire un jeu de mots. (Même mauvais ; plus fort que moi.)  

Je ne laisse pas passer l’occasion de divaguer sur un truc qui m’a interpelé. (Ah imagination, quand tu m'emmènes balader sur des chemins escarpés...)

Mais la lumière, oui, je laisse un peu passer.

???

Il avait raison Mr Michel Audiard. "Heureux soient les fêlés, car ils laissent passer la lumière."